« Les marchés ne craignent pas la guerre. Ils craignent l’incertitude. »
– Aphorisme largement répandu dans le domaine des placements
Le fil conducteur : Les marchés financiers ont depuis longtemps l’habitude de faire abstraction des événements géopolitiques. Une réaction initiale (et souvent vive) d’aversion pour le risque est généralement suivie d’une reprise, les investisseurs se recentrant sur les données fondamentales. Il faudra du temps et beaucoup de nuance pour évaluer les implications à moyen et à long terme du conflit actuel au Moyen-Orient, car les investisseurs doivent en analyser les répercussions sur les marchés de l’énergie, l’inflation, les taux d’intérêt et la confiance des investisseurs. Nous rappelons aux investisseurs que les économies mondiales étaient en très bonne santé à l’approche de cet événement et que les marchés (tant les actifs risqués que les actifs défensifs) s’étaient sans doute positionnés depuis plusieurs semaines.
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