« Les opprimés voulaient des histoires qui expliqueraient leurs malheurs, mais ce qu’ils désiraient surtout, c’était quelqu’un à blâmer pour leur détresse. On ne pouvait pas mettre le feu au fléau qui avait détruit les cultures. Par contre, une sorcière pouvait aisément jeter un sort et pour cela, n’importe quelle pauvre femme ferait l’affaire. » – Stuart Turton, écrivain anglais primé, auteur de romans de science-fiction et de mystères historiques et surnaturels
Le fil conducteur : Alors que la période des frissons de deux mois s’achève, les marchés boursiers demeurent près de leurs sommets records. Encore une fois, les investisseurs ont montré qu’ils savaient faire fi des discours alarmistes lorsque les bases fondamentales sont solides. Les cours des obligations sont également restés arrimés à l’évolution des données fondamentales (en particulier les cours des titres à moyen et à long terme) et ont repris une grande partie du terrain perdu plus tôt en septembre. Malgré tout, la chasse aux sorcières des médias va bon train : ils veulent à tout prix trouver un rabat-joie, peut-être parce que quatre années de gains boursiers à deux chiffres semblent trop belles pour être vraies. Cette semaine, nous analysons les facteurs qui soutiennent différents segments clés du marché, en quête de signes de magie.
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